Auberge Petite-Madeleine de Port-au-Persil. B&B dans Charlevoix.
400, chemin Port-au-Persil, St-Siméon, Charlevoix (Québec) G0T 1X0 (418) 638-2460 info@auberge-port-au-persil.com

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Historique :

L’hôtel Port-au-Persil, jadis tenu par les demoiselles Bouchard, était un lieu paisible et accueillant, apprécié pour sa table simple et réconfortante. Gabrielle Roy, Jean Paul Lemieux y sont venus, ont séjourné dans cette maison, l’une y cherchant la solitude et la présence intérieure qu’exige l’écriture, l’autre y captant la lumière pour la répandre dans ses tableaux.

Comme les vacanciers d’antan, vous y vivrez des heures lentes et sereines. Vous y goûterez le fleuve et le large horizon. Et tant de lumière. Celle du matin et celle des étoiles, celle d’une rosée, d’un éclat de soleil sur le jaune de la terrasse, celle des oiseaux traversant le paysage, la lumière dorée des fins de jour. Ces bonheurs simples que réservent certains lieux.


Et pour le dire avec poésie :

Une vaste maison, perchée sur le coteau,
Capte tout le soleil
Et permet que la vue porte loin à l’horizon.

La femme qui tenait jadis maison
Pouvait ainsi suivre les jours
Et le mouvement des bateaux,
Guidés par son homme marin.

Sur la grande véranda, les voyageurs d’hier
Ont pu prendre la lumière et le temps
Pour s’y reposer ou pour les traduire
En œuvres de mots ou de couleurs.

La présence d’artistes reconnus
Demeure imprégnée en ces lieux.

Prenant la relève d’Annette
Et d’Anne-Marie, filles du marin,
Diane et André ont conservé ce lieu précieux
Et vous invitent à le partager.

Et, comme sublime référence, cet extrait d'une lettre de Gabrielle Roy à son mari,
datée du 19 juillet 1953:


«Mon cher chou,

J’ai rarement vu auberge aussi heureuse que celle-ci. L’hôtesse, mademoiselle Bouchard, traite chacun comme un enfant chéri; en sorte que l’on a l’impression d’être chez soi, dorloté et aimé. Ajoute à cela la beauté du paysage, la grande propreté du petit hôtel, des repas excellents, une bonne humeur naturelle chez les gens du petit village: ainsi tu comprendras que ce coin en est un de délices.»

Mon cher grand fou…
Lettres à Marcel Carbotte 1947-1979
Éditions Boréal, 2001



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